
Depuis le 1er janvier 2013, les partenaires conservent en principe leur nom, mais ils ou elles peuvent aussi choisir de porter comme nom commun le nom de célibataire de l’un-e ou de l’autre.
Lorsque le partenariat a été enregistré avant le 1er janvier 2013, les partenaires peuvent déclarer vouloir porter comme nom commun le nom de célibataire de l’un-e ou de l’autre. Cette déclaration doit être effectuée avant le 31 décembre 2013 auprès de l’arrondissement de l’état civil de leur choix.
Les partenaires étrangers peuvent déclarer à l’officier de l’état civil qu’ils ou elles souhaitent que leur nom soit régi par leur droit national (art. 37 al. 2 de la Loi fédérale sur le droit international privé; LDIP RS 291).
A partir du 1er janvier 2011, l’article 98 alinéa 4 du code civil prévoit que «les fiancés qui ne sont pas citoyens suisses doivent établir la légalité de leur séjour en Suisse au cours de la procédure préparatoire du mariage ou du partenariat». Cette disposition est également applicable à tous les dossiers en cours au 31 décembre 2010. A défaut de titre de séjour valable l’office de l’état civil se verra contraint de refuser d’enregistrer un partenariat.
La désignation officielle est «lié par un partenariat enregistré», respectivement «partenariat dissous» après la dissolution judiciaire du partenariat ou le décès d’un partenaire.
L’état civil doit toujours être indiqué dans les formules officielles et dans la correspondance avec les autorités.
Le partenariat enregistré reste sans effet sur le droit de cité.
En ce qui concerne l’acquisition de la nationalité suisse par le partenaire étranger, la loi ne prévoit pas la possibilité d’obtenir la naturalisation suisse de manière facilitée comme c’est le cas pour le conjoint étranger d’une personne suisse.