Ville de Genève

SITE OFFICIEL

 
Penser à sa mort
© D. Wohlschlag
Mise à jour: 28.11.2011

Penser à sa mort

Notre civilisation a tendance à éviter la mort et à multiplier les moyens de se divertir pour l’oublier.

Il est vrai qu’il faut un certain courage pour réfléchir à sa propre mort. Cela ne signifie pas que l’on passe son temps à se lamenter de devoir mourir bientôt au lieu de se réjouir d’être encore en vie!

Il s’agit plutôt de régler tout ce qui peut l’être aussi sereinement que possible, afin de faire la paix avec soi-même et avec ceux que l’on va quitter un jour.

Il faut savoir que toute personne a la possibilité de faire connaître ses dernières volontés afin qu’elles soient respectées, le moment venu: succession, don d’organes en vue d’une transplantation, accompagnement en fin de vie, traitements médicaux, obsèques.

Partager ces préoccupations, aborder ces questions avec ses proches et, si nécessaire, s’expliquer, se libérer de vieux conflits en se réconciliant avec soi-même et avec les autres: n’est-ce pas la meilleure manière de vivre sa vie comme un cadeau jusqu’au dernier jour? Et de léguer un héritage plus précieux que tout l’or du monde: la reconnaissance et la confiance?

A lire

«Le grand livre des morts à l'usage des vivants», comprendre, en parler, se préparer, accompagner, célébrer les funérailles, choisir des textes, donner du sens, traverser le deuil, se souvenir, Albin Michel, 2007.

Partage

Partager cette page

Facebook Twitter LinkedIn Google+
Suggestions
La Ville est sur facebook

Découvrir d'autres pages du même chapitre :