
Cette maladie est caractérisée par une perte continue et irréversible des cellules du système nerveux central. La perte de mémoire est le premier signe de l’installation de la maladie. Rien à voir avec les petites pertes de mémoire des noms après 50 ans. Cependant, si les troubles persistent, il est bon de consulter un médecin ou les associations compétentes.
Un cinquième de la population suisse serait atteint par cette pathologie. Il existe deux formes de diabète dont l’une touche principalement les personnes âgées. Souvent provoquée par la sédentarité et le surpoids, cette maladie nécessite un suivi médical et une autoévaluation rigoureuse.
La perte involontaire des urines (lors de toux, d’éternuements, de port de charges lourdes, de marche rapide, par exemple) affecterait près de la moitié des femmes de plus de 50 ans.
Première cause de mortalité dans le monde, ces maladies touchent près de 30’000 personnes en Suisse. Elles concernent l’ensemble du système cardio-vasculaire mais se manifestent surtout au niveau des artères, du cœur et des vaisseaux cérébraux. Ces maladies sont dues à des dépôts, composés de cholestérol, de calcium et d'autres cellules inflammatoires, qui provoquent une attaque cérébrale, un arrêt cardiaque ou encore un infarctus du myocarde. Les facteurs de risque de ces maladies – sédentarité, tabac, diabète, hypertension artérielle – sont modifiables et traitables!
L’ostéoporose résulte d’une diminution de la masse osseuse entraînant une fragilité excessive des os. Elle est fréquente chez les femmes, après la ménopause. Il s’agit d’un facteur de risque important de fractures osseuses, en particulier du col du fémur. L’ostéoporose se prévient par l’activité physique et une alimentation riche en vitamine D. Elle se traite efficacement par les médicaments. La prévention des chutes est essentielle pour prévenir la fracture du fémur.
La Suisse compte actuellement quelque 15’000 personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Cette maladie neurodégénérative se manifeste principalement par des troubles du mouvement, une rigidité et des tremblements qui proviennent d’une perte de cellules dans une partie du cerveau. Plusieurs médicaments permettent d’agir sur les symptômes de la maladie et de conserver ainsi une bonne qualité de vie. Malheureusement, il n’est pas encore possible d’arrêter la progression de cette maladie.
Les os et les gencives s’atrophient naturellement avec l’âge. Il en résulte un risque accru de caries et de poches parodontales (inflammation des tissus de soutien de la dent), qui peuvent être évitées dans une large mesure par une bonne hygiène buccale (fil dentaire, brossage des dents) et des contrôles réguliers chez votre dentiste ou votre hygiéniste.
Bien des personnes de plus de 60 ans semblent avoir moins besoin de dormir. Certaines font la sieste après le déjeuner, ce qui peut réduire la durée du sommeil nocturne. Si vous avez des problèmes de sommeil, vous pouvez vous adresser au Laboratoire du sommeil de l'hôpital cantonal.
Après 40 ans, le port de lunettes devient souvent nécessaire. Vers 55-60 ans, un examen de la vue est conseillé, de nouvelles pathologies pouvant survenir (cataracte, glaucome, par exemple). Avec l’âge, la dégénérescence maculaire (altération du champ de vision) peut perturber la vision centrale et l’équilibre, rendre les personnes plus ou moins dépendantes et provoquer la cécité.
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