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Mise à jour: 04.04.2017
 

Campagne contre l’homophobie et la transphobie 2014

Du 12 au 28 mai 2014, la campagne d’affichage «Et si moi aussi?» invite le grand public à se questionner sur la difficulté pour les personnes LGBT à être elles-mêmes dans le cadre professionnel. Elle est aussi l’occasion d’annoncer les prochaines Assises contre l’homophobie et la transphobie au travail.
Campagne contre l’homophobie et la transphobie 2014
© DR

Le 17 mai 1990, l’Organisation mondiale de la santé retirait l’homosexualité de sa liste des maladies mentales. La Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, célébrée aujourd’hui dans plus de 60 pays, commémore cet évènement. Elle permet de rappeler que, dans le monde, 74 États condamnent encore l’homosexualité et 7 la punissent de mort. En Suisse, malgré l’évolution des mentalités et les progrès obtenus dans la reconnaissance des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT), les discriminations subsistent. Dans le cadre scolaire, professionnel ou familial, lors d’activités sportives et de loisirs, dans la rue, sur internet, les personnes LGBT doivent encore trop souvent faire face aux moqueries, à la mise à l’écart, au mépris, voire aux violences verbales et physiques.

Une campagne de sensibilisation

La Ville de Genève oeuvre depuis de nombreuses années contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre et pour un meilleur accueil des personnes LGBT. Pour la deuxième année, le Pôle Egalité-Diversité du Service Agenda 21 – Ville durable propose, à l’occasion du 17 mai, une campagne d’affichage pour sensibiliser les Genevoises et les Genevois à l’homophobie et la transphobie, tout en valorisant l’action des associations dans ce domaine. La campagne 2014 questionne les discriminations sur le lieu de travail dans la perspective des prochaines Assises sur ce thème organisées par la Fédération genevoise des associations LGBT, ainsi que les organisations professionnelles LWork et Network en novembre prochain et soutenues par la Ville de Genève.

Discriminations à la place de travail

Alors qu’une part importante du temps journalier est dévolue au travail et que les frontières entre vie privée et vie professionnelle n’ont jamais été si perméables, devoir taire qui l’on est sur son lieu de travail ou devoir faire face à des brimades de la part de ses collègues ou de ses supérieur-e-s est source de stress, de mal-être, de baisse de motivation et peut conduire à des maladies professionnelles. «L’homophobie et la transphobie au travail sont une réalité, elles doivent être prises au sérieux et cesser d’être un tabou. L’entreprise, qu’elle soit privée ou publique, doit veiller à assurer un climat de confiance qui permette à chaque employé-e de s’épanouir, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre», explique la Maire de Genève et Magistrate en charge des Ressources Humaines, Madame Sandrine Salerno.

C’est dans cet esprit et dans un souci constant d’exemplarité, que la Ville de Genève soutient les Assises genevoises contre les LGBTphobies au travail. Elle a également, en tant qu’employeur, entrepris une évaluation de sa propre politique RH en la matière et mis en place un programme de sensibilisation de son personnel sur ce thème.

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