
Pollution de l’air, nuisances sonores, engorgement du réseau routier, tels sont quelques-uns des effets néfastes engendrés par la circulation en ville de Genève, où les transports individuels motorisés représentent une grande part des modes de déplacement.
En matière de nuisances sonores, la Ville doit prendre des mesures afin de mettre en conformité les tronçons de rues dépassant les valeurs limites d’immission du bruit routier selon l’Ordonnance sur la protection contre le bruit (OPB). Cet objectif est donc d’une part lié à des questions d’aménagement urbain, mais d’autre part il implique une sensibilisation du public à l’écomobilité.
Le programme d’aménagement de zones 30 km/h représente une étape majeure pour atteindre l’objectif d'assainissement à la source, car il permet de diminuer la charge de trafic et la vitesse des véhicules qui sont directement responsables du bruit routier. D’autres mesures visant à réduire les nuisances sonores, telles que la pose de revêtement phono-absorbant, sont par ailleurs envisagées. La mobilité douce doit être renforcée, notamment par la création de nouvelles infrastructures piétonnes et cyclables, planifiées en cohérence avec le développement territorial, mais aussi par une meilleure prise en compte par les usagers et usagères des modes doux dans la gestion de la circulation.