
Les sapeurs-pompiers retraités du Service d’incendie et de secours (SIS) sont fiers et heureux de vous accueillir dans le Musée des sapeurs-pompiers et sapeuses-pompières. Ils sont prêts à répondre à toutes vos questions et à partager leurs expériences, chaleureusement. Ce magnifique musée de 1000 m2 s’étend sur trois étages. L’entrée est libre.
Arrêt Palladium: lignes 4-14-D
Mercredi et dimanche: de 10h à 12h et de 13h30 à 15h30.
Jours fériés, vacances scolaires de fin d’année et mois de juillet et août: fermé.
L’entrée du musée est gratuite.
Le rez-de-chaussée constitue le garage du musée. Il présente des véhicules et des chariots de toutes les époques. Les plus anciens datent du XVIIIe siècle. Ils sont encerclés par une barrière de corde dont les poteaux sont des colonnes mobiles restaurées. Des mannequins en situation de secours illustrent le travail des sapeurs-pompiers et sapeuses-pompières.
En empruntant l’escalier qui vous mène au premier étage, vous vous retrouvez au cœur du musée. D’impressionnantes motopompes ornent le sol et une splendide collection de casques brille dans les vitrines. Des tenues de feu et une salle de projection complètent l’étage.
Sur la mezzanine, des planches gravées des noms et prénoms du personnel actif et retraité du Service d’incendie et de secours (SIS) créent un cheminement au travers des extincteurs, chariots et scènes reconstituées.
Le musée a été créé par une soixantaine de pompiers professionnels, dans un ancien atelier industriel de la rue du Stand.
Le réaménagement complet des lieux a nécessité la construction de charpentes et d'escaliers, l'installation d'éclairages spécifiques, ainsi que la restauration d'engins. Des touches personnelles sont venues compléter cette création muséale. Plus de 20’000 heures de travail, dont une bonne partie en bénévolat, ont été nécessaires pour arriver au résultat final.
L’inauguration du musée des sapeurs-pompiers a eu lieu le 29 mai 2008.
Sans la Ville de Genève, qui a compris l'importance de son patrimoine et de la valeur qu'il représente aux yeux des Genevois-es, ce musée n'aurait pas pu voir le jour.