La population genevoise, depuis de nombreuses années, est un bon élève en matière de tri et de recyclage des déchets. Nous allons continuer à l’y encourager et à la responsabiliser, par le biais de campagnes d’informations.
Du côté de la Ville, le service Voirie – Ville propre a devant lui un important défi: celui d’adapter son mode de fonctionnement aux nouvelles habitudes de vie de la population, tant indigène que de passage. Notre ville vit 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Elle doit être propre en permanence.
Il s’agira donc de poursuivre le travail effectué depuis 2007, visant à assurer en tous temps un haut niveau de propreté en Ville de Genève. La lutte contre les débarras et l’affichage sauvages doit se poursuivre, tout comme les efforts visant à doter les rues et les parcs de poubelles efficaces.
Pour cette nouvelle législature, le Service des Espaces verts a été rattaché au Département que je préside, ce qui me permet d’envisager la gestion de la propreté en Ville de Genève de manière globale. Les habitants n’entendront donc plus, lorsqu’ils se plaignaient auprès d’un employé de la Voirie qu’une poubelle déborde dans un parc, «désolé, les parcs, ce n’est pas nous».
Les entreprises, devront elles aussi mettre la main à la pâte. Jusqu'alors assumée par la Ville, la levée de leurs déchets leur reviendra d’ici 2013, selon le principe du «pollueur–payeur». Un important travail se profile donc, afin d’assurer une transition en douceur.